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Covid-19 | Bilan des fêtes franchement mitigé pour les restaurants

Cette année 2021 se termine en berne pour les restaurateurs. Alain Fontaine, président de l'Association Française des Maîtres Restaurateurs, explique que la profession a énormément souffert du manque de touristes et de l'avancée du variant Omicron. Des phénomènes ayant entraîné une vague d'annulations des réservations pour cette période de fêtes.

Les fêtes de fin d’année se sont achevées il y a quelques jours. Et si d’habitude, elles sont synonymes de grosses rentrées d’argent pour les restaurateurs, cela n’a pas été le cas cette année. Principalement à cause des restrictions sanitaires, du variant Omicron et de la peur des rassemblements à plusieurs. C’est en tout cas ce que défend Alain Fontaine, président de l’Association Française des Maîtres Restaurateurs (AFMR). D’après lui, les recettes, « sur l’ensemble du pays, ont été très moyennes ». 

Il explique que ces derniers mois ont été compliqués, notamment depuis novembre, « parce que l’on a perdu les repas d’affaires de fin d’année, là où il y a le plus de budgets dans les entreprises, et où les salariés veulent se faire plaisir. Ça peut représenter une hausse de 10 à 20 % sur la note, selon les restaurants. » Autre perte lors de cette période de fêtes : les touristes. « Le must, c’est de venir à Paris pour les fêtes, et malheureusement, cette année, on n’a pas eu cela et ça nous a manqué », raconte Alain Fontaine. 

Un réveillon et un Nouvel An difficiles

Bien que le président de l’AFMR se dit soulagé des précédentes annonces de Jean Castex, notamment parce que les restaurateurs ont échappé à la fermeture et au couvre-feu, ça n’a pas été assez pour réunir les clients à table lors des fêtes. « Personne n’avait en tête que le variant Omicron était aussi contagieux. Cela a entraîné énormément d’annulations pour le réveillon et Nouvel An. Certains collègues restaurateurs ont fermé leurs établissements et se sont mis en vente à emporter. Cette solution a plutôt bien marché. D’autres ont fermé complètement et d’autres ont continué comme prévu. Des confrères avaient 40 couverts réservés et ont fini à 13 couverts. Personnellement, j’ai perdu une trentaine de couverts au réveillon, une centaine de couverts sur la semaine. » 

Un phénomène visible, selon Alain Fontaine, sur l’ensemble du territoire français. Après les nombreux retours qu’il a pu recevoir, il raconte « qu’un restaurateur a dû fermer son établissement, sur le Bassin d’Arcachon, parce qu’il n’avait que trois couverts pour le Nouvel An alors que ses réservations étaient complètes quelques semaines auparavant ». Il explique que la fréquentation était aussi très basse « en montagne et sur la Côte d’Azur ». 

Des dépenses d’environ 51 euros à Nouvel An

D’après une étude de Sunday, les Français ont dépensé en moyenne 51 euros dans les restaurants, pour ce réveillon de la nouvelle année. Une hausse par rapport au ticket moyen, qui se situe aux alentours de 27 euros par personne. Les Français se seraient également montrés généreux, laissant six euros supplémentaires en pourboires par rapport à la moyenne. 

Autre chiffre avancé par l’étude de Sunday : celui du nombre de convives à table. Pour le Nouvel An, les convives se sont réunis à environ 2,6, montrant la volonté de réduire les interactions sociale, face à la fulgurante hausse de l’épidémie. 

Des chiffres remis en question par Alain Fontaine qui explique que « les notes n’étaient pas plus élevées que d’habitude ». D’après lui, « le prix moyen reste cohérent mais n’est pas en accord avec cette période de l’année, fortement impactée par le manque de touristes et l’obligation du télétravail ». 

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